Le deuil de la "France Insoumise"

On connait les étapes du deuil. Déni, Colère, Marchandage, Dépression, Acceptation. Je crois que les membres de la "France Insoumise" sont en plein deuil, de leurs espoirs, de leur chef. Et d'autant plus que cette année leurs espoirs, alimentés par les sondages, étaient grands. Dimanche soir ils étaient dans le déni ("on ne croit pas aux estimations, attendons les résultats définitifs"), hier ils étaient clairement dans la colère (en témoigne nombre de statuts FB et Twitter, mon mur Facebook s'en remet à peine). Aujourd'hui ?

Dimanche soir leur leader aurait pu, avec un discours de concession digne d'un grand dirigeant, leur permettre d’accélérer le processus. Il ne l'a pas fait parce que lui-même était dans les deux premières étapes et n'a pas su les dépasser pour s'adresser à ses troupes.

Macron et moi

Depuis le début de la matinée je lis avec intérêt les critiques de gauche sur Macron et je me dis qu'en creux (sans jeu de mot) elles présentent exactement les raisons pour lesquelles je soutiens Macron et je vote pour lui.

- C'est le candidat du libéralisme (économique) voire de l'ultra-libéralisme. Encore heureux, je suis aussi pour le libéralisme économique, à fond même. Et je pense qu'ultra-libéral est très caricatural.

- Il n'a pas d'idéologie. Ça tombe bien : j'ai horreur des idéologues, je préfère le pragmatisme, voire l'utilitarisme !

- C'est le candidat de la finance. Je ne pense pas que ça soit exact (mais ce n'est que mon opinion) et je suis bien persuadé que sans investissements financiers nous n'irions pas très loin. Attention, je fais la différence entre la spéculation et les investissements financiers, la première est en général néfaste pour l'économie alors que les seconds sont nécessaires.

- Il est vide, creux, sans substance. Je pense qu'il manque un peu d'épaisseur et d'expérience politique et quelques tics de langages m'agacent un peu mais en dehors de ça cette critique me semble très caricaturale, aussi. Ce n'est pas un brillant orateur et ces discours mériteraient une plume un peu plus pointue, okay, mais tout ça c'est corrigeable et secondaire.

- Il n'est ni de droite ni de gauche, c'est douteux. Il est centriste, ce que je suis aussi, et depuis très longtemps. Par ailleurs je suis persuadé que le clivage gauche droite doit être dépassé parce qu'il est réducteur. En ce qui me concerne je me reconnais dans certaines idées de gauche ET dans certaines idées de droite.

- C'est la continuation de François Hollande. Je ne crois pas mais même si c'est vrai je crois qu'on verra un jour que Hollande a fait beaucoup de réformes intéressantes et efficaces à long terme, mais qu'il n'a pas eu la bonne méthode et pédagogie pour qu'on le reconnaisse.

- C'est un technocrate. Oui mais pas que. Et je n'ai, personnellement, pas trop de ressentiments contre les technocrates, si vous voulez tout savoir (normal, d'une certaine manière j'en suis un peu !)

- La bourse a fait un bon de 4% et quelques aujourd'hui, c'est le candidat des patrons ! Vous auriez préféré un krach ?

Une France divisée géographiquement

La France est divisée en deux. Je suis fier d'être à l'Ouest !



Les résultats des élections dans mon coin de Touraine

Les résultats dans trois communes qui me sont chères sont étonnants. St Benoit est un petit bourg rural bien tranquille et peuplé en majorité d'employés et de retraités, le revenu moyen et le taux de chômage y sont dans la moyenne française et pourtant les extrêmes, Mélenchon et Le Pen y font un maximum de voix. Les résultats de Beaumont-en-Véron sont plus explicables pour une commune qui vit essentiellement de la centrale nucléaire qui la jouxte (avec la commune voisine : Avoine) et pourtant un candidat antinucléaire y arrive en tête.




Impeachment ?

On peut rêver de la destitution (impeachment) de Trvmp mais je crois que c'est se faire des illusions. La destitution ne peut se faire que si le président est condamné pour "trahison, corruption ou autres crimes et délits" (Constitution, article deux, section 4).

Il faut d'abord qu'une enquête soit faite par un juge (special counsel) spécialement nommé par le Ministre de la Justice (Attorney General), que ce juge décide de porter son éventuelle accusation devant la Commission Juridique de la Chambre des Représentants, que cette chambre décide à la majorité des voix d'inculper le président et que celui-ci soit jugé par le Sénat puis condamné par une majorité des deux tiers des membres du Sénat.

Un seul président, Andrew Johnson a été destitué, en février 1868, il a été condamné pour abus de pouvoir (un abus de pouvoir véniel qui ne lui vaudrait probablement pas la destitution de nos jours). Bill Clinton a été inculpé pour parjure dans l'affaire Paula Jones / Lewinski mais pas condamné par le Sénat, donc pas destitué. Nixon a démissionné avant même son inculpation par la Chambre des Représentants.

Andrew Johnson : les circonstances étaient très spéciales, juste après la Guerre de Sécession, en pleine période de reconstruction et de réintégration des États Confédérés.

Richard Nixon : complètement embourbé dans l'affaire du Watergate et surtout accusé de multiples obstructions à la justice, il était fini politiquement, lâché par tout le monde et son inculpation et sa condamnation étaient certaines.

Bill Clinton : poursuivi pour avoir menti sous serment dans l'affaire Paula Jones et pour avoir caché sa relation avec Monica Lewinski, ses accusateurs n'ont jamais réussi à convaincre les Sénateurs, ses partisans ne l'ont jamais lâché et l'opinion publique était en sa faveur.

Les Républicains ont la majorité dans les deux chambres fédérales américaines et l'auront jusqu'en janvier 2019. Je les vois mal entamer le long processus de destitution du président avant les prochaines élections, et encore faudrait-il que Trvmp dépasse largement les bornes et menace leur majorité par ses actions.

Les Républicains peuvent perdre leur majorité au Sénat en 2018 (lors des élections de mi-mandat, les mid-terms) mais les Démocrates auront plus de mal à les déloger de leur majorité à la Chambre des Représentants car le découpage des circonscriptions électorales est très favorable aux Républicains.

Donc je crois qu'espérer la destitution, du moins prochainement, de Trvmp est contre-productif pour les luttes en cours.

Des raisons d'espérer ?

Nous devons nous rappeler que Trump n'a été élu que d'une courte tête et que ce n'est que grâce au système électoral américain qu'il est président aujourd'hui. Hillary Clinton a obtenu trois millions de voix de plus que lui, mais elle a perdu d'un très petit nombre de voix dans les États où il fallait absolument gagner. Trump n'a pas de mandat, il est légitime mais il n'a pas de mandat. Ce qui fait que son pouvoir est très fragile. Au Congrès le parti Républicain a la majorité dans les deux chambres. L'objectif des Républicains est de maintenir cette majorité, si Trump coule ils feront tout pour ne pas couler avec. Ce qui signifie que l'autorité et l'influence de Trump sur le Congrès est très fragile, aussi. Comme Trump a choisi d'être aussi diviseur, agressif et antagonique que pendant sa campagne électorale (pourquoi changer un comportement qui lui a permis de tout gagner jusqu'à présent ?) il va susciter une opposition virulente contre lui (qui déjà commence : voire la Marche des Femmes (Women's March), hier, qui a été un immense succès).

Il est clair qu'il va chercher à isoler les media qui lui sont hostiles et c'est ce à quoi il s'affaire ces derniers jours, en le coupant de leurs sources à la Maison Blanche et en essayant de susciter une hostilité de ses partisans contre eux. Ainsi, il espère mobiliser ses partisans et décrédibiliser, voire museler les media qui ne lui sont pas dévoués. Trump va continuer à balancer des âneries indignes d'un président sur Twitter pour satisfaire ses partisans les plus durs et amuser la galerie. Que ses ennemis et les media s'indignent de ses tweets ça fait toujours parler de lui et ça attise contre ceux-ci la haine de ses partisans. Pendant ce temps là son administration de ploutocrates pourra faire passer des décisions très dures pour les petites gens sans qu'on y prête trop d'attention. Ou bien la critique de ces décisions ne sera le fait que des media ennemis que Trump aura systématiquement écarté et désigné comme des menteurs, biaisés et hostiles au peuple.

C'est une entreprise totalitaire qui doit être dénoncée comme telle. Je veux croire que ça ne fonctionnera pas ou pas exactement comme prévu. Comme je l'ai écrit plus haut, le pouvoir de Trump est fragile et l'opposition très mobilisée. Sa cote de popularité est très basse. Les Républicains du Congrès ne sont pas à sa botte, ils ne roulent que pour eux-mêmes et plusieurs figures majeures du Parti Républicain au Congrès lui ont toujours été hostiles. Les élections de mi-mandat (les mid-terms) sont en novembre 2018, tous les membres de la Chambre des Représentants seront renouvelés, un tiers des Sénateurs aussi. La stratégie antagonique de Trump pourrait bien se retourner contre lui.

La langue anglaise et moi


J’aime la langue anglaise. Je ne l’ai vraiment connue que très tard dans ma vie. C’est en 1993, bien longtemps après le lycée et le bac, que je me suis mis vraiment à apprendre l’anglais. Mais apprendre cette langue au collège et au lycée m’a donné les bases sur lesquelles je me suis appuyé pour l’étudier.

J’avais déjà séjourné en Angleterre, en “immersion” dans une famille Anglaise du Devon en 1974, pendant 3 mois. Quand j’en suis revenu, enchanté et anglophile, il me semble que je ne parlais pas trop mal. Mais en 1993 j’avais quasiment tout oublié, par manque de pratique. Cette année là j’ai fait mon premier voyage aux États-Unis. Je me suis rendu compte que je parlais mal et que je ne comprenais rien. Comme j’étais revenu d’Amérique ébloui et carrément amoureux, je n’ai eu, dès lors, de cesse d’apprendre l’anglais.

J’ai appris l’anglais en lisant et en recherchant les mots que je ne comprenais pas dans le dictionnaire. Je notais ces mots dans un petit carnet et à mes moments perdus j’en relisais les pages mais je n’apprenais rien par cœur. Ensuite en lisant, je retombais sur ces mots inconnus et petit à petit j’ai fini par lire couramment. Au début je ne lisais que le journal ou des articles de magazines. Puis je me suis mis à lire des livres en anglais, des essais tout d’abord et enfin des romans. Il y a eu des étapes importantes : quand je me suis rendu compte que je comprenais les paroles des chansons, quand j’ai eu fini mon premier roman un peu difficile, ou quand je me suis rendu compte que je comprenais ce dont on parlait sur CNN.

Parler et écrire en anglais de façon courante a été beaucoup plus difficile et plus lent à venir et aujourd’hui encore, si je comprends parfaitement ce qu’on me dit en anglais et si je comprends parfaitement ce que je lis sans aide du dictionnaire (ou alors très rarement) j’ai encore du mal écrire correctement (disons que j’y arrive mais que ça me demande beaucoup d’efforts, ça ne coule pas directement de mon cerveau à mes doigts comme en français) et j’ai encore plus de mal à parler couramment (mais j’y arrive, j’ai même suivi, sans difficultés, deux semaines de cours à l’UCL à Londres, et j’ai fait plusieurs présentations en anglais). C’est que je lis beaucoup en anglais (sur Internet essentiellement), que j’écoute beaucoup de choses aussi (la radio, la télé, des podcasts) mais que je parle et j’écris peu. Chaque fois que j’ai fait un séjour en Angleterre ou aux États-Unis j’ai, en peu de temps, réussi à parler de plus en plus facilement au fil du séjour. Preuve que ce qui me manque c’est de l’entraînement.

J’ai longtemps cru qu’il fallait avoir un bon accent, mais je suis revenu de cette idée. Ce qu’on appelle le bon accent en France est l’accent de l’anglais de la BBC, le Southern English, et les accents en anglais sont vraiment très divers. Il y a des accents très différents selon les pays et à l’intérieur de ces pays selon les régions ou même les classes sociales. J’ai connu un Anglais du Yorkshire que j’avais beaucoup de mal à comprendre et certains Texans m’ont déjà parlé sans que je comprenne quoi que ce soit à ce qu’ils me disaient. Et puis j’ai écouté mon neveu parler anglais. Il est totalement bilingue, travaille dans une boite internationale ou tous les rapports sont forcément en anglais. Il a, quand il parle anglais, un accent français à couper au couteau, tout le monde le comprend parfaitement et personne ne se plaint. Donc ce n’est pas important d’imiter l’accent des présentateurs de la BBC, on peut très bien parler anglais avec un accent français, l’essentiel est de prononcer les mots correctement, de respecter quelques règles de syntaxe et de grammaire (comme les verbes irréguliers ou les prépositions). Il y a, cependant, certains mots qui sont bizarrement souvent incompris que vous les prononciez d’une manière ou d’une autre, comme “water”, qui se prononcera “wâdeuh” en certaines régions de l’Amérique ou “woteuh”, ou “wateuh”, ou “water” !

Fin d’année, début de la suivante



A part le nombre impressionnant de morts de gens que j’aimais bien ou que j’admirais, à part le Brexit et l’élection de Trump, 2016 a été une année comme les autres, plutôt même meilleure que les autres en ce qui me concerne. Professionnellement ça a été plutôt une année moyenne, sans problèmes et sans stress, c’est déjà ça, mais sans grande satisfaction non plus et avec une petite déception en plus. Personnellement ça a été une année correcte sans plus, sans gros problèmes, sans soucis de santé, et ce n’est pas rien, j’ai passé d’excellentes vacances au Conquet (il y avait longtemps !) et pas mal de bon temps à la campagne, à L’Essart et j’ai fait un magnifique petit voyage en Grèce pour Noël. Tout cela ou presque grâce à mon neveu Yves et au forage pétrolier, bénis soient-ils ! La famille va bien, pas de gros pépins de ce côté là. Donc ça va, il ne faut pas se plaindre !

Je ne voudrais pas casser l’ambiance mais il y a assez peu de chances que 2017 soit meilleure que 2016 : des tas de gens qu’on aime et admire vont disparaître, on va vieillir, Trump va être au pouvoir à partir du 20 janvier et c’est un immature, ignorant, incompétent et borderline psychopathe. Il y aura les élections présidentielles et législatives en France, Le Pen et Fillion sont favoris, à moins d’une surprise le résultat de ces élections sera difficile à encaisser. Le changement climatique va s’accentuer (il y a déjà un gros gros problème avec la glace en Arctique) et les abrutis de toute sorte vont toujours dire que ça n’existe pas ou que ce n’est pas d’origine humaine.

Bien sûr je vous souhaite à tous une bonne année. Sans se faire trop d’illusions, au moins que nous soyons tous là, intacts, le 31 décembre 2017.

A droite toute !

Donc le projet de Trump à court terme c'est : rafler et déporter 2 à 3 millions d'immigrants sans papiers, nommer un juge hyper-réac à la Cour Suprême en remplacement de Scalia, redonner le pouvoir aux États de légiférer sur le droit à l'avortement (c'est à dire annuler Roe vs. Wade). Lorsque Roe vs. Wade sera annulé, les femmes vivant dans des États où l'avortement sera prohibé devront aller dans un autre État pour subir un avortement légal, mais comme il faudra avoir de l'argent pour faire cela, les pauvres n'auront, de fait, plus le choix. Il est certain que la Cour Suprême aura à se prononcer, car une telle disposition contreviendrait à l'égalité des citoyens garantie en théorie par la constitution. Par contre, Trump à l'air de n'avoir pas envie de revenir sur le mariage gay.

D'après le Wall Street Journal, Trump a été très impressionné par ce que lui a dit Obama pendant la visite de jeudi. Je suis sûr que Trump n'avait pas un instant réfléchi à l'ampleur des responsabilités qui l'attendaient et à la portée de décisions qu'il aurait à prendre une fois rendu dans le bureau ovale. Au sujet des "briefings de sécurité nationale" qui sont donnés à chaque président-élu avant sa prise de fonction, Obama avait dit en 2008 : "heureusement qu'il y avait des barreaux aux fenêtres parce que j'aurais été tenté de sauter" ! Je pense que Trump ne s'attend pas du tout à ce qu'il va découvrir ! Et qu'il aura bien l'envie de se barrer en courant ! Je suis de plus en plus persuadé qu'il ne supportera pas d'être président très longtemps, trop de contraintes, trop de choses ennuyeuses à faire, trop de responsabilités, trop de critiques, trop de gens à flatter, etc. Donc je crois qu'il va laisser son vice-président et ses seconds couteaux faire le boulot à sa place. Ce qui n'est pas rassurant considérant que le vice -président est Mike Pence, un idéologue de droite, et que les seconds couteaux seraient, aux dernières nouvelles, Reince Priebus et Steve Bannon, ancien directeur de Breitbart, et figure de proue des extrémistes de droite.

Le désastre

Trump président !

Je vois ici ou là des comparaisons avec Reagan, son arrivée à la présidence était aussi très crainte et finalement il est passé dans l'histoire comme un grand président (quoique ?). On se rassure comme on peut. Mais les enjeux d'aujourd'hui ne sont pas les mêmes et Reagan était finalement, même dans ses propos électoraux, beaucoup plus modéré que Trump. Sur des sujets comme le dérèglement climatique, l'immigration, les droits des femmes, des minorités et des LGBT, sur l'OTAN, la guerre contre le terrorisme, Trump a pris des positions radicales et très réactionnaires. Des millions de gens vont souffrir. Sans compter la crise économique et financière qui se profile à l'horizon. Nous ne sommes plus en 1980.

Enfin bon, c'est une catastrophe, il n'y a pas d'autre mot. Mais on n'y peut rien alors acceptons, posons nous, et repartons, il y a beaucoup à faire et en particulier pour éviter que Marine Le Pen ne gagne ici en France l'année prochaine.

Il est possible que la politique suivie par Trump soit moins nocive qu'on le craint, mais au moins pour le dérèglement climatique, les droits des femmes, les 11 millions d'immigrés qu'il a promis d'expulser, la défense de l'Europe, ce scrutin n'annonce rien de bon.

Restons optimiste

L'écart entre Hillary Clinton et Donald Trump se resserre dangereusement, mais c'est plus parce que Clinton chute après sa très mauvaise semaine et son absence de plusieurs jours sur le terrain pour cause de maladie que parce que Trump s'améliore et améliore son style de campagne. Le candidat Trump s'est, certes, considérablement discipliné ces jours dernier, il est resté la plupart du temps "on message" et a bénéficié d'une interview aux questions particulièrement confortables pour lui, en prime-time sur une chaine de télé nationale.

N'oublions pas que nous ne sommes qu'au mois de septembre, que les élections sont le 8 novembre et que Trump peut, lui aussi, chuter ou rechuter. Remarquons aussi que malgré ses ennuis Clinton domine toujours Trump, même si son avance est de plus en plus réduite. Les tendances peuvent rapidement s'inverser à la faveur du retour de Clinton en campagne électorale ou d'un peu moins de complaisance de la part des média pour Trump, ou encore d'une meilleure mobilisation des partisans du parti Démocrate en faveur de leur candidate dans la crainte de voir Trump gagner. Et puis Trump ne restera probablement pas "on message" très longtemps, vu sa personnalité sociopathique.

Ça se réchauffe !

Le mois d'août 2016 a été le plus chaud depuis 136 ans que l'on enregistre les températures moyennes sur le monde entier. Juillet 2016 a été aussi le mois le plus chaud jamais enregistré. En août la température a été de 0,16 degrés Celsius plus chaud que le mois d'août le plus chaud précédent (août 2014) et 0,98 degrés Celsius plus chaud que la température moyenne des mois d'août de la période 1951 - 1980.